1. Pourquoi déployer OpenClaw avec Docker
La production exige reproductibilité, montée en charge et rollback. Les images Docker regroupent OpenClaw et ses dépendances ; Compose démarre le stack d’un coup et unifie réseau et stockage. Par rapport à un processus sur l’hôte, Docker facilite les limites de ressources, healthchecks et collecte de logs, en phase avec les pratiques 2026.
2. Script one-click et Docker Compose en 5 étapes
Étape 1 : Installer Docker et Docker Compose. Mac : Docker Desktop ou Colima ; Linux : Docker Engine et plugin compose.
Étape 2 : Récupérer l’image Docker OpenClaw officielle ou communautaire et un fichier compose d’exemple, ou exécuter un script one-click selon la doc officielle.
Étape 3 : Configurer les variables d’environnement (clés API, port, répertoire de données) dans .env ou environment du compose ; ne jamais committer les secrets.
Étape 4 : Lancer docker compose up -d, puis docker compose ps et docker compose logs -f pour vérifier.
Étape 5 : Ouvrir le port configuré (ex. 18789) pour valider la console, puis ajouter monitoring et sécurité pour la production.
3. Config production : ressources, réseau, stockage
| Domaine | Recommandation |
|---|---|
| Mémoire/CPU | Définir mem_limit et cpus dans compose pour le service OpenClaw |
| Redémarrage | restart: unless-stopped ou always |
| Données | Monter config et données en volumes |
| Réseau | Placer derrière un reverse proxy (Nginx/Caddy), n’exposer que 443 |
4. Monitoring et alertes
Ajouter un healthcheck dans compose (ex. sonde HTTP sur le port console). Utiliser docker compose logs ou envoyer les logs vers un stockage central. Prometheus ou contrôles de liveness/port simples, alerte en cas d’anomalie.
5. Durcissement sécurité
| Point | Action |
|---|---|
| Secrets | Injection via env ou gestionnaire de secrets uniquement |
| Utilisateur | Exécuter le conteneur en non-root si l’image le permet |
| Réseau | N’exposer que les ports nécessaires ; reverse proxy + HTTPS en production |
| Image | Épingler les tags d’image, scanner (ex. Trivy), mettre à jour régulièrement |
6. Backup et restauration
Sauvegarder les volumes montés et .env (sanitisé) sur un planning (cron). Restaurer en installant Docker/Compose sur un nouvel hôte, en restaurant volumes et config, puis docker compose up -d.
7. Problèmes de production courants
| Symptôme | Cause probable | Action |
|---|---|---|
| Conteneur redémarre en boucle | OOM, healthcheck en échec, dépendance pas prête | Vérifier les logs, augmenter la mémoire ou assouplir le timeout healthcheck |
| Console inaccessible | Firewall, config proxy, port pas en écoute | Vérifier le port et le security group, config du proxy |
| Timeouts ou lenteur | Ressources insuffisantes, réseau ou limites API | Consulter métriques et logs, scaler ou ajuster les limites |
Référence (2026) :
- Instance OpenClaw unique : au moins 2 Go RAM, 1 CPU ; scaler horizontalement + load balancer pour forte charge.
- Épingler l’image à un tag de version, éviter latest en production.
- Backup au moins quotidien, conserver 7 jours ; augmenter pour les environnements critiques.
8. Pourquoi OpenClaw en production convient à un Mac distant
OpenClaw dockerisé tourne sur tout Linux ou Mac avec Docker. Le déployer sur un Mac distant réutilise le même environnement Metal/mémoire unifiée ; alimentation et refroidissement en datacenter assurent une stabilité 24/7. Les équipes qui veulent stabilité de production et écosystème Mac peuvent faire tourner le même Docker Compose sur un Mac distant MACGPU—moins d’hôtes à gérer, facturation à l’usage.
Si OpenClaw tourne déjà en Docker en local ou sur Linux mais que vous voulez plus de disponibilité et moins d’ops, déplacez l’instance de production vers un Mac distant MACGPU : même Compose et image, 24/7 sur Mac avec notre réseau et alimentation.
